Balades de FleePee





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Meeting ATOC 2015
Du 13 au 17 Mai 2015, dans les Corbières...



Jour 3: Soyons sérieux!
Photos de moi, Mika, Bébert, Bouste, Blessdom, Dode... et les autres!...

    C'est effectivement le premier jour du meeting qui commence, alors les choses sérieuses vont aussi commencer!
Mais faut pas déconner, sans trop se prendre au sérieux, et donc faut déconner quand même un petit peu...
Je sais, j'ai déjà fait mieux comme introduction, mais là, je me lève à peine alors j'fais c'qu'j'peux!
Tout comme ce vendredi matin, où je commence par me laver derrière les oreilles, puisque vu où se trouve ma tête au réveil, il est possible qu'il y subsiste quelques traces de matière fécale, ce qui ne restera pas dans les annales mais peut empêcher d'avancer, puisque la matière fécale, arf, arf...
Direction donc le p'tit déj', car faut pas mollir, le programme de la journée, tout comme ma langue, est bien chargé.


Comment?

Il n'y a pas d'expresso?!!

    Pour moi qui habituellement ne déjeune pas et qui suis un caféïnomane indécrottable (même derrière les esgourdes), c'est dur!
Je plaisante... car je fais l'effort d'avaler quelques denrées (il y a de quoi!); pas envie d'avoir un coup de mou dans la matinée parce que je n'ai rien dans le bide... et puis, expressément, quelques infusions de cafés filtre à défaut d'expressi, pluriel d'expresso, dont je mets exprès le pluriel italien si singulier, juste pour faire de l'épat' italienne al dente, et je fais donc aussi le plein succulent de sucres lents.
Je précise que succulent n'évoque pas les affres d'un constipé en pleine canicule... 

    Je fait aussi la précision suivante, pour ceux qui ne connaîtraient pas la signification première de ce mot utilisé à tort et à travers depuis l'antiquité romantique de la Rome antique, car il est toujours bon de s'instruire:
Canicule (N.F., du latin canicula, petite chienne, nom donné à l'étoile Sirius): pratique sexuelle sur des canidés que la morale et la SPA réprouvent...

    Heureusement, il n'y a pas de chien dans le coin, donc aucun ne souffrira de la canicule, surtout qu'il ne fait pas chaud du tout et que le temps est suffisamment incertain pour que j'hésite à prendre une sur-veste de pluie à défaut de capote (de pluie également, pas de latex!).


    Nous filons vers le sommet de l'Alaric, au pied duquel nous logeons, par de larges pistes roulantes.
Quel pied! (je me répète?)
    Je n'en ai pas beaucoup d'image, car dans l'interrogation sur d'éventuelles précipitations humides et froides et la chaude précipitation du départ, je n'ai pas pris avec moi le petit sac des accessoires de ma Gopro, contenant notamment la porte étanche non installée, car je préfère le son que la porte ouverte fait naître, même porte-fenêtre fermée.

             

    Vu que l'on roule vers l'arc-en-ciel, je me doute bien que la pluie est imminente...
Et je ne me trompe pas: de suite après il pleut suffisamment pour avoir des gouttes face à l'objectif, mais pas assez pour que la poussière arrête de voler. La lentille se couvre donc de bouillasse et je finirai par ranger la cam à l'abri.


             

    Tout va bien, on se régale, bien que devant le vent dès le levant se soit déjà levé et qu'il faille trouver refuge, non dans une faille, mais dans une sorte de mini borie.

      

    Il y a du vent mais il ne pleut pas, alors on redescend pour se prendre une bonne saucée!
Et en chemin, on rejoint une partie du deuxième groupe TT, stoppé en bord de chemin par une crevaison...

            

    Démontage du pneu à la clé plate... chapeau!
Pendant le temps du remontage, car dans notre groupe Nico (?) a des remonte-pneus, il y aussi un compresseur qui traîne, on étudie de loin la suite du parcours... dont je ne me souviens plus très bien!
Certainement parce qu'on a arpenté un peu de bitume...
Ah si, ce doit être chemin faisant vers Narbonne que l'on a longé l'autoroute par une piste sympa, quoi que trop courte à mon goût...
Je crois que c'est dans ce coin que ces images ont été faites:

             


    Le but étant de rejoindre le lieu du pique-nique où nous allons tous nous retrouver, près de la plage de Gruissan.
Organisation au top, les sandwichs nous attendent sous un rayon de soleil et à l'abri du vent, nickel pour faire la pause, bavarder et sécher un peu les affaires.



    Et puis on repart tous, direction la plage!!
Pas vraiment pour se baigner, mais pour faire un peu les cons et en profiter aussi pour faire une photo de groupe.
Un bon moment, un réel plaisir de se retrouver là!

            

            

     
Avec en plus un peu de soleil, c'est vraiment trop bon!!

    Aussi incroyable que cela puisse paraître, c'est la première fois que je roule sur une telle étendue de sable...
Bon, du sable bien compacté et humide, certainement rien à voir avec celui d'un désert exotique...
Discret et n'aimant pas me donner en spectacle, surtout que je suis loin d'être sûr du spectacle que je sois capable d'offrir, que je subodore osciller entre ridicule et inintéressant pour la troupe, ou acrobatiquement douloureux pour moi; je fais trois ronds et me range sagement à une extrémité de l'alignement des bécanes, un peu frustré tout de même de ne pas profiter plus du moment... faudrait que je m'éloigne un peu des regards pour oser faire le con avec mon pétarou... et j'observe comme les autres les quelques "pilotes" qui l'osent, qui poussent les rapports en ligne droite, ce dont je ne vois pas trop d'intérêt à faire avec mon XR, ou qui dérapent à fond de troisième en faisant de grandes courbes, ce qui me plaît plus...
Je ne sais que faire, l'adrénaline m'excite et la raison me fige...



    Vient alors RVcoincoin, qui, en souriant, me branche en aparté:
- "Mais qu'est-ce que tu fais?! Tu es le seul qui ait la moto idéale pour s'amuser ici et tu restes arrêté là? Tu es timide ou quoi?!"

    Il est loin d'avoir tort... je suis trop nase et timide!
Soit... je démarre donc et fait mumuse comme un gamin avec mon jouet... en m'éloignant un peu quand même!
Pas d'image non plus, du moins pas intéressantes: j'ai fait du contre-rec, c'est à dire que je coupais la cam alors que je croyais filmer et vice-versa... Pffff!
    Je teste, prends confiance, et progressivement accélère plus, penche plus la moto dans des courbes serrées, pied intérieur qui glisse à plat sur le sable, je surfe sur la plage. L'amortisseur réglé souple se comprime et se détend brusquement en permanence mais j'arrive à peu près à gérer.
Je fais des 8 avec mon jouet alors qu'un gallinacé arrive dans son nid de poule à faire un 9 avec son cul, chacun son truc, moi j'ai simplement la banane sous le casque tant je me fais plaisir avec l'accélérateur que je câline assez en évitant les nids de poule... ce qui est facile: il n'y en a pas!



    Et puis forcément, serais-je tenté de dire, à force de pousser le bouchon et les tours, je me prends un coup de raquette... Pas le temps de voir ni de comprendre ce qui m'arrive: il me semble être projeté violemment au sol.
Et c'est bien ce qui se passe, je tape à plat sur le bas du dos et le sol dur...
Putain ça fait mal!
Un peu honteux et surtout pour voir si ça va, je me relève illico, ainsi que la moto.
Oh putain de merde! La con de sa race..., ça fait mal, quand même... (je suis grossier quand j'ai mal...)
Heureusement, le short de protection et sa protection de coccyx a dû amortir le choc, sinon je crois que je ne me serais pas relevé. Faudra que je teste la même chute sans le short pour vérifier son efficacité...
Je dis ça, mais je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée... surtout que deux semaines plus tard, je crois qu'il va me falloir voir un osthéo: c'est toujours douloureux dès que je bouge un peu...

    On finit par reprendre LES chemins du retour, avec des zones un peu grasses après les pluies du jour, dont certaines en montée. Forcément, je passe partout tranquille par rapport aux camions que j'accompagne!
Faut quand même que je chambre un peu quand je le peux!
Et puis pouf!
La plus belle à mon sens des Africa préparées TT ne tourne plus que sur un seul cylindre, boitier d'allumage HS...
Un peu de mécanique sur le bord de la route, et c'est reparti!
Sans moi... Mais où est-donc passé mon deuxième gant?!!
Le vent a dû le faire tomber en contrebas, dis-je à Nanard qui est resté avec moi. Je descends donc la pente au milieu de la végétation épaisse en fouillant les buissons. Nanard le retrouve dans l'eau du fossé opposé, habitué qu'il est a fouiller dans la boue plutôt que comme moi dans la rocaille. Oui, c'est moins un Nanard-schiste qu'un Nanard-boue!

      

    On finit par rentrer à l'écurie sans encombre et par le bitume, mais après s'être tout de même pris un bon orage sur la tronche et fait une pause sous un arrêt de bus et des arbres pour attendre un peu qu'il passe.
Pas le bus, l'orage.

    A l'arrivée, je vérifie mon niveau d'huile: toujours pas d'appoint à faire...



    Douche, apéro, repas, deux concerts, et comme la veille, on est allé se coucher un peu challumé... sauf Nico qui est tombé dedans quand il était petit...
    Jean-Ba13, qui a mal dormi la veille à cause de la promiscuité (à ne pas confondre avec une fiancée éméchée!) ronflante de l'autre Jean-Ba (l'expatrié turinois), pose son matelas au sol le long de la cuisine en espérant mieux y dormir...

Demain est un autre jour!


       
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