Préambule...
C'est devenu un classique des vacances d'été, donc cette année, on va partir encore une fois
se faire un road trip entre père et fils, en partant de
Marseille pour aller rejoindre le sud-ouest et les plages girondines...
Et ce, pour la troisième année consécutive...
Aller ailleurs, c'eut été tentant cet été!
Mais comme le petitou et son père ne voient pas beaucoup leur
Papi-Papa, ni leurs tantines-soeurettes, leurs
cousin-cousines-neveu-nièces expatriés en Afrique, et
puisque tout le monde y est présent sur cette quinzaine, cette
destination sera encore notre pour cet été... et
puis de toute façon, j'ai toujours autant de plaisir à
arpenter les paysages qui m'en séparent!
Il faut que je vous dise aussi qu'on aurait très bien pu ne pas partir!
Pas en moto en tout cas... voire, pas du tout...
J'ai eu un petit accrochage, 3 jours avant la date du départ...
Je m'en suis bien sorti, n'arrivant pourtant pas à éviter une voiture qui tournait dans un chemin
alors que je remontais une file de bagnoles qui roulaient au pas...
j'avançais lentement sur un filet de gaz constant, et
heureusement que, alors que j'en avais eu envie, je suis resté
sage et n'ai pas ouvert gaz en grand pour doubler toute la file d'un
coup!!!
Car au final, pour la moto, juste un peu de peinture en moins sur les barres de protection...
Un peu plus de traces du contact sur le C3 Picasso!

Et puis avant de partir, il fallait aussi que je change mes pneus!
Pour préciser, cela faisait un mois que j'étais prêt à le faire, mais on m'a dit: "Attends, peut-être que je peux t'avoir des prix..."... alors j'ai attendu, mais bien roulé aussi!!
Je remplace donc en attendant de recevoir mon train de pneus neuf, mon
Continental TKC70 arrière usé jusqu'à la corde,
par un TKC80 en fin de vie, mais avec comparativement beaucoup plus de
gomme!

De ne pas avoir droit à un pneu neuf, la
chambre à air croit rêver, alors je la pince au remontage pour lui
prouver que non, elle ne rêve pas, et cours vite en acheter une
nouvelle pour remplacer l'incrédule...
Mais tout ceci n'aura cependant pas empêché le contact avec le C3 Picasso...
Pneu neuf reçu et monté 2 jours avant le départ,
l'avant étant encore bon, je m'en occuperai au retour...
J'ai
constaté sur un précédent périple qu'un de
mes matelas de sol fuyait et que ma tente n'était plus
étanche... je m'occupe du matelas avec un kit de
réparation et pose une couche de mastic silicone sur toutes les
coutures de la toile extérieure de la tente... j'espère
que cela suffira...
Une dernière chose: cela faisait un moment que je souhaitais
avoir un système d'intercoms pour pouvoir converser avec mon
passager... alors, début juillet, bien que ce ne soit pas
très raisonnable financièrement parlant, je me fends chez
Motoblouz d'un pack intercom duo Dexter D1.
Comme ça, à priori, c'est très bon, sauf que
ça ne marche correctement qu'une fois sur 5, et encore...
Le passager s'entend lui-même dans son casque, fort, et avec un décalage...
Toute l'équipe de Motoblouz et son SAV se démène,
m'envoie d'abord un kit micro-oreillettes, puis, après retour
d'un des deux intercoms, finit par m'en envoyer un neuf, que je
reçois la veille du départ... ouf!
Pile-poil dans l'étang! (pas de soucis, il est étanche!)
Je mets en charge, effectue les mises à jour
des appareils, installe, teste... ça fonctionne, c'est cool...
Merci encore à l'équipe de Motoblouz pour leur compréhension, efficacité et diligence!
Tout est prêt!
YAPLUKA!
18 Juillet 2018, NOUS PARTONS!!

Sacoches cavalières avec tout le nécessaire de camping, quelques provisions.
Sur les sacoches sont sanglés; d'un côté le sac
étanche avec les affaires persos de Loris, de l'autre, une
petite table pliante de camping... première fois que je
l'embarque en moto!
Sur le porte-paquet, un sac étanche avec les fringues, trousse de toilette, sandales, etc...
Par-dessus, le sac de bain: serviettes, palmes, masque et tuba,
lunettes de natation, bouteille isotherme 1,5 litre... et un petit
parasol!
Dans la sacoche réservoir, cartes papier,
toutes les merdouilles et accessoires électriques/troniques, vestes de
pluie, de quoi grignoter... tout ce qu'il vaut mieux avoir facilement
sous la main si besoin!
Une sacoche à outils de selle sanglée sur le pare-carter
gauche, avec bombe de graisse de chaîne et la chaîne
antivol... j'ai oublié de prendre mon kit minimal d'outils... il
me semblait bien que l'année dernière, tout y loger avait
été un peu plus délicat!
Hop!
Nationales, pour tracer vite..
Arles, Tarascon, Nîmes... je coupe par des routes de traverse
pour arriver à Anduze, où l'on se pose, à sa
demande, dans un camping que Loris adore... piscine pour lui pendant
que j'installe le camp... je le rejoins, plouf, et puis on file se
baigner au milieu des poissons dans le courant de la rivière qui
passe à quelques mètres de la tente...quel pied!


6h30
le lendemain matin, à la fraîche, c'est l'heure du premier
café dans la belle lumière du soleil levant, avec vue sur
notre coin de baignade d'hier...

Le matelas fuit toujours, ainsi qu'un des deux oreillers gonflables... pfff... tout part en sucette!
Pliage de camp et petit tour obligé par la piscine avant de prendre la route...
Après quelques courses à Saint-Jean-du-Gard, on file vers les petites routes des Cévennes...
Un régal sans égal!
Un bémol: le système d'intercom ne fonctionne pas mieux!
J'aurais eu mieux fait de renvoyer les deux, ce doit être le mien
qui déconne et renvoie le son que je reçois du passager
vers sa propre écoute... très pénible pour le
passager, mais pour moi, tout roule...
Je sais, on pourrait croire que je passe du coq à l'âne dans ce récit, mais non!
Je passe simplement à Caucalan!


Petite
pause casse-croûte à l'ombre, au bord de la route...
On atteint les gorges et la vallée de la Dourbie... que c'est bÔ!
Plouf! Dans l'eau très fraîche!

Et puis ensuite, ben... il est déjà 17h30!
Et si je trouvais un coin pour bivouaquer avant d'arriver à Millau?
En voilà une idée qu'elle est bonne!
Je m'engage sur une première piste... au fur
et à mesure qu'elle devient moins lisse et plus pierreuse, Loris
devient moins rassuré. D'un côté il y a des roches,
de l'autre une bonne pente, on se prend les branches qui bordent la
piste devenue plus étroite... je trouve un coin sympa, mais
l'endroit ne lui plaît pas: on voit la route, donc on peut aussi nous
voir...
Soit... il est vrai que l'endroit ne recueille que
le minimum de mes critères de confort en bivouac: c'est plat!
Je fais demi-tour, reprends le bitume et cherche un autre coin...

Une bifurcation à droite, je vois des pistes dans le relief d'en face...
La première descend de manière trop raide si je veux
ménager la sérénité du fiston, surtout
à la remontée, la seconde est
fermée par une barrière... je poursuis sur cette petite
route... les pentes sont raides, la végétation
épaisse... je dis à Loris que si je ne vois rien
rapidement, je ferais demi-tour... Et paf! une piste!
Cela bouge un peu, je passe d'un côté
à l'autre de la piste quand il le faut pour ne pas trop secouer
le fiston, évitant pierres et petites ornières... mais,
assis, à faible allure et avec tout le poids du chargement sur
l'arrière, ça flotte un peu et la maîtrise des
trajectoires et de l'équilibre doit lui sembler floue... ce
serait plus facile debout, en roulant un peu plus vite, mais je ne veux
pas lui faire encore plus peur!
Et à la sortie d'un virage, le coin parfait!
Un grand espace de hautes herbes vertes, avec un panorama grandiose!
Bon... pas de réseau téléphonique, mais tant pis!
On ne peut pas tout avoir!


On part se balader un peu après avoir mangé, arpentant la
piste de chaque côté de notre bivouac... je voulais
vérifier: je n'ai du réseau nulle part... mais par
contre, je n'ai pas non plus un seul son ou signe d'activité
humaine!
Pas une voiture, pas un camion, pas un avion, pas un réverbère, pas un poteau, pas une maison...
Mis à part cette piste, aucune trace de
l'homme... les oiseaux chantent, se préviennent de l'approche
des rapaces qui passent et repassent en sachant chasser sans
s'assécher, les insectes vrombissent, frottent leurs papattes
pour s'appâter, les mouchent tassent leur moustache... et nous,
nous sommes là, au milieu de rien, mais à contempler le
tout...
On joue aux cartes, on lit, on discute...
Couché dans l'herbe, le chauve sourit face au spectacle des
chauves-souris qui virevoltent, puis un croissant de Lune
apparaît au milieu de la ramure d'un arbre... au lit!

Le lendemain, je suis dans le pâté depuis quelques temps,
c'est gras et collant, et ne réussit pas à me rendormir
tant cette sensation est désagréable... donc à 6h30,
je me décide enfin à mettre fin à l'attente en sortant de la tente. Je fais trois pas vers
mon réchaud pour me préparer un café
lorsque je me prends une première goutte sur le crâne...
un oiseau facétieux et mécontent de notre présence
en ces lieux me pisserait-il dessus?
Il a de la chance que je ne puisse voler!
Une deuxième goutte arrive dans la seconde...
Une troisième... dans la seconde aussi, même si c'est la troisième...
Et puis tout un paquet en même temps, je n'ai plus pu les compter!
Pas de troupeau d'oiseaux dans le ciel, il s'agit donc bien de gouttes de pluie!
Fatche!
Tout d'abord, attraper la doublure étanche de ma veste, protéger d'un sac poubelle ma
sacoche réservoir pas étanche, avec tous les trucs
électriques/troniques dedans, déployer le
parasol/pluie...
L'ambiance a bien changé depuis hier soir!
De très chaud et sec, on est passé à frais et plutôt très humide...


Le tonnerre roule et gronde au loin, la pluie s'intensifie, je me fais mes cafés
et défèque sous le parasol/pluie, alors que Loris dort
toujours... je l'entends se réveiller enfin et le rejoins sous
la toile. Il s'assied dans son duvet... mais pourquoi est_ce donc tout
mouillé?!
Plic ploc, font les gouttes sur mon crâne... l'étanchéification au silicone
des coutures de la toile laisse à désirer... Je reste de glace pour le
rassurer vite avant que lui-même ne fonde en larmes... partir à moto sur
une piste mouillée, sous l'orage et la pluie, ça le fait bien fleeper...
Il déjeune à l'intérieur,
pendant que je commence à plier sacs de couchage et matelas,
prépare autant que je le peux les bagages à l'abri... je
commence à charger la moto avec Loris qui me suit avec le
parasol/pluie, et on profite d'une accalmie pour plier rapidos la
tente...
Par chance, le gros de l'orage est passé
à quelques kilomètres de nous, et alors que l'on reprend
la piste pour rejoindre le bitume, le ciel à l'ouest me semble
plutôt clément... ça tombe bien, c'est par
là qu'on va!

Plein de carburant à Millau, et on enquille... je me rapproche de Pont-de-Salars...
Souvenez-vous
de Pont-de-salars et sa brigade de gendarmerie zélée... trois points en
moins sur le permis, plus l'amende pour avoir franchi une ligne
continue en faisant demi-tour, arrêté dans une ligne droite sans
circulation, il y a deux ans...
Pour
donner l'ambiance:
-"Vous
avez franchi une ligne continue, vous contestez?"
-"Non..."
-"Vous
êtes sûr que vous ne voulez pas contester?"
-"Oui..."
-"Vous
faites bien, vous avez été filmé..."
Connasse!!
Alors que, me méfiant donc, j'entre dans ce secteur, respectant scrupuleusement le 80 km/h désormais de
rigueur, je rattrape pourtant un Duster de gendarmerie... ligne continue et chat échaudé craignant l'eau froide ("quand on le jette à l'eau, minet râle!"), je reste sagement derrière le véhicule...
Qui
freine pour s'enfoncer dans un chemin...
Et que vois-je?
Il va
récupérer un gendarme, qui sort radar à la main de l'ombre des taillis en
sous-bois où il s'était planqué... dans un virage, au bout d'une
grande ligne droite en descente.
Que l'on fasse respecter les
réglementations là où il le faut, soit, qu'on le fasse avec vice en "piégeant"
les conducteurs sur une route sans danger ni intersection ou
habitation, bof...
Alors,
vous savez quoi?
Je n'y ferai plus le plein, ne passerai plus à la boulangerie, chez
l'épicier du coin, au supermarché, prendre un café en terrasse,
dormir à l'hôtellerie relais-motards, pourtant super sympa...
Que les commerçants de la ville m'en excusent et remercient
leur brigade si accueillante et bienveillante, car désormais, au mieux, vous
ne me verrez plus que passer!
Du coup, je m'arrête plus loin, à
Flavin je pense, faire une pause au bar/boulangerie qui borde la route,
afin que nous fassions un peu le plein de calories, de
casse-croûtes, ainsi que le plein d'eau...

On enchaîne, jusqu'à rejoindre le Lot à Cajarc...
Je suis resté très joueur, et le nom de ce hameau que
l'on traverse aujourd'hui encore me rappelle mes années
lycée et les parties endiablées de FleePee au flipper...

Estrabols: sème plaie hier shoots oeufs gaine!
Sur
la plage de Saint-Cirq, un coin que j'adore, je déballe toutes
les affaires mouillées pour les faire sécher.
Je ne sais pas jusqu'où on pourra aller aujourd'hui, et
peut-être aura-t-on besoin de camper une nuit de plus avant
d'arriver chez Papi-Papa...

Les premières fois où je suis venu ici, il y a une vingtaine
d'années, il n'y avait que peu de monde et très peu d'aménagements; je
garais la moto directement en bord du Lot, à l'ombre d'un arbre,
pouvais regarder mes cartes tout en mangeant, me baigner, le tout en
surveillant la moto chargée...
Depuis, pas mal d'arbres ont été coupés pour ne pas faire d'ombre sur la plage artificielle de
sable rapporté, des parkings, aire de camping-cars ont
été créés,
une zone de baignade surveillée délimitée...
ça a perdu de son charme... je dois bien dire que j'adore
moins...
Et puis surtout, je n'apprécie guère que l'on fasse des travaux chez
moi sans mon accord ni au moins être consulté ou prévenu!... c'est un comble tout de même!
Vu le monde qui passe le long de mon squat qui fait
tâche, je préfère ranger au plus vite mes affaires
rapidement séchées par les rayons ardents du soleil au
Zénith (il n'y faisait pourtant pas de concert!)...
Je suis en train de suer à forcer pour comprimer et fermer la sacoche
cavalière qui contient les deux sacs de couchage et les deux
matelas, lorsque j'entends une voix féminine m'interpeller...
- "Bonjour monsieur..."
Je me retourne... et tombe sur une policière
municipale, l'air pas commode, voire un peu abrutie, style gendarmette
de Pont-de-Salars, avec stylo et carnet de
contraventions à la main, carnet qu'elle tapote sans tempêter,
mais prête à m'embêter, je n'ai aucun doute
là-dessus...
- "Vous ne savez pas lire, vous n'avez pas vu le panneau?", me dit-elle sèchement, sans sourire un brin, mais certainement pleine d'humour. On ne doit simplement pas avoir le même...
Il y en avait effectivement un, de panneau... un qui interdisait
l'accès à mon chemin de chez moi... interdit aux vélomoteurs
de marque Mobylette, aux Honda 750 four de 1976, ainsi qu'aux voitures
toutes carrées, type Lada des années 80... je n'allais
pas lui dire qu'avec un Africa Twin 1000 CRF de 2016, j'avais du mal
à me sentir concerné par ce panneau, alors j'ai
préféré jouer sur sa fibre maternelle...
- "Si, bien sûr que je
l'ai vu... mais cette nuit, mon fils et moi on s'est prit un orage
mons-tru-eux, et j'ai voulu profiter de l'herbe rase et du soleil pour
faire sécher mes affaires... mais maintenant qu'elles sont
sèches, je range et vais repartir...", lui dis-je en lui montrant le fiston resté à l'ombre sous l'arbre...
Elle ne l'avait pas vu, je m'en rends compte au changement d'expression
de son visage et de son regard, un peu embarrassé...
- "Bon, bon... ben, je vois bien que
vous avez un sacré barda... mais je compte sur vous: si d'autres
motards arrivent du pont, vous voient et viennent ici, vous leur dites de partir et les faites dégager, d'accord?", me dit-elle en souriant et me dévoilant ainsi sa dentition désordonnée...
Presque je préférerais qu'elle fasse la gueule...
Oui, oui, ne vous inquiétez pas, et merci madame!
Cela m'aurait fait chier grave de me faire aligner ici... chez moi!
Je finis de charger la moto, et, au cas où la
madame revienne et soit moins conciliante à me voir toujours
garé le long du chemin interdit, je la déplace pour la laisser sous la surveillance d'un camping-cariste marseillais
bienveillant, et... plouf! Dans l'eau!
On s'équipe et repart...
Cahors, Puy-l'Evèque...
Je surveille plein d'appréhensions de gros nuages d'orages tout noirs...
Ils sont très foncés et on fonce droit dessus... face au
soucis du front des nuages qui pissent, je fronce les sourcils et mon
front se plisse...
Vu la direction que ces nuages prennent, il est possible que l'on passe sans se faire mouiller...
Mais vers Fumel, on se prend finalement une bonne saucée!
Un rideau d'eau s'abat sur nous! La brume des éclaboussures des
gouttasses énormes qui s'écrasent sur le bitume
surchauffé monte à plus d'un mètre de haut...
Deux minutes de plus dans ces conditions et on aurait été trempé!
Notre timing est presque excellent, car on file ensuite sur des
routes toujours fumantes et détrempées par un énorme orage,
mais rapidement, on roule au soleil!
Le vent chaud me sèche, Loris était bien protégé derrière moi.
On s'arrête pour une pause sur les hauteurs de Montbahus.
Ici aussi, la piste d'accès au promontoire et au panorama,
où j'avais mes habitudes lorsque je passais dans le coin, est depuis peu désormais fermée par une barrière...
J'y montais, auparavant; j'aimais la vue dominante sur ce coin de campagne...

Désormais, je me pose à l'ombre des arbres, juste en
dessous; il y a tout de même un point d'eau, poubelles et tables
de pique-nique...
Loris se fait un goûter, et moi... si je me faisais un café?
En voilà une autre idée qu'elle est bonne!
Je sors le matos et m'en prépare un... qui ne sera jamais prêt!
Plus de gaz... et merde...
On file sur Marmande pour récupérer
l'autoroute jusqu'à La Brède et finir par des petites
routes de rejoindre Papi-Papa vers le bassin d'Arcachon, en
évitant ainsi la rocade bordelaise... car oui, mieux vaut
l'éviter: comme son nom l'indique, pour peu que l'on y fasse un
peu attention, dans "bordelaise", il y a quand même beaucoup "bordel"... et "aise", ce n'est vraiment que pour tromper le touriste!
Pas de photos de toute cette fin de parcours...
On est parti avant 9h de notre bivouac, on atteint notre destination vers 19h...
Une sacrée journée pour le p'tit Loulou!!
Le récit du retour... 