Voyage Retour...
Ainsi donc, nous
sommes arrivés en gironde, près des plages de l'Atlantique,
qui
elles aussi sont girondes, alors on en a un peu profité!

Quel
pied!
Je ne m'en lasse jamais tant ça me délasse … ce qui
parfois me donne cependant envie de m’enlacer tant c’est sensuel,
mais pas sans sel… pendant que, séché par les rayons ardents
du soleil, je reste allongé sur le sable, il est aisé de constater
que je, au sec, sue alité, et terre au sec sue, elle
aussi…
Bref…
Avant de repartir de chez Papi-Papa pour aller
rejoindre Tati-Sœurette, je constate que, comme souvent dans ces
moments-là, j’ai le bourdon…
Enfin… j’ai le bourdon en
photo pendant qu’il butine…

Je jette un œil aux prévisions
météorologiques : pluies et orages prévus aux dates de
retour, sur tout mon parcours…
Ah…
Damned!
Autant
je peux éventuellement accepter de braver seul les éléments avec ma
tente plus étanche du tout, autant je n’ai pas envie de faire
subir ça au p’tit Loulou… on a eu du bol à l’aller, avec un
orage qui ne s’est invité au bivouac qu’au petit matin… mais
s’il doit pleuvoir pendant la nuit, je pense que cela va être très
moyen comme ambiance de vacances…
Je file donc acheter, au
retour d’une session vagues, d’ailleurs plus précise que vague,
une nouvelle tente ainsi qu’une bonbonne de gaz, afin de garantir
la sérénité de nos nuit, mes cafés du matin et d’éventuels
repas chauds du soir…
Je teste le montage de la tente dans le
jardin de Papi-Papa, car j’ai lu sur la toile (pas celle de la
tente!) que certains modèles pouvaient avoir un défaut de
longueur d’armatures et se retrouvaient impossibles à monter… je
ne veux pas me retrouver à gérer ça à notre prochaine
installation campageuse…

Mais tout va bien pour la mienne…
Elle
est plus grande (3 places au lieu de 2), un peu plus longue et chiante à
installer, un poil plus lourde (800 grammes de plus) et un peu plus
encombrante une fois pliée que ma vieille tente, mais aussi
certainement beaucoup plus étanche, et c’est tout ce qui m’importe
pour le moment!

Dernière journée de
plage océane, dernier couché de soleil sur le phare ouest… on en
aura quand même bien profité…
Enfin... je reste tout de même sur ma faim en cette fin de séjour...
Nous repartons le lendemain pour
l’est sous le soleil, après les pluies du matin qui nous ont
empêchés d’aller nous prendre un dernier bain d’adieu…
pfff…
Je reviendrai!
Arrivée sur la rocade de
Bordeaux… pleins phares et warnings allumés pour se taper une
bonne vingtaine de kilomètres de bouchons, voitures arrêtées ou
qui avancent en première… Quel enfer!
Je parviens même à
faire frotter ma sacoche cavalière gauche le long de l’aile avant
droite d’une voiture britannique, donc à volant à droite, me bloquant le passage car
arrêtée bien à droite de sa file. Je l’ai fait lors d’une
manœuvre au ralenti maladroite, tellement maladroite qu’elle était
même un peu gauche…
La sole n’aurait pas volé que je lui
coupe une aile, mais elle n’aurait alors plus pu voler…
Euh…
vous avez rectifié : je voulais bien sûr parler de l’asshole
("trou du cul", pour les non-anglophones), et non pas
de "la sole"…
Les bouchons de Bordeaux embouteillé, pas besoin
d’être devin pour imaginer que je préfère grandement faire
sauter ceux de leurs bouteilles de vins!
Bouliac… je me
sens tout petit en me faufilant entre deux 38 tonnes arrêtés, pour
pouvoir accéder à la bretelle de sortie, et enfin commencer à
prendre de petites routes ; il n’y a plus
personne!!!…
Ouf!
Pause casse-croûte, Loris
tout fier de découvrir qu’un repose-pied large peut aussi servir de
porte-canette étroit, et pèlerinage à cette chapelle du onzième siècle
que j’adore, halte obligée de mon parcours dans le coin… c’est
chez moi ici!
Enfin, ça l’a été pendant
longtemps…
Obligé d’y descendre de moto, car la
nostalgie est
bien présente… d’autant plus depuis que j’y
ai dispersé au
vent des cendres de ma mère, vent qui m’avait
renvoyé au visage
le nuage remonté des cendres, en une dernière blague
maternelle
fort cocasse… ce n'est pas que je veuille me débarrasser
de toi, chère mère, mais enfin, tu croustilles un peu
sous la dent!

On enchaîne ensuite les bornes avec grand
plaisir, la campagne est verte, mon moteur et les insectes
vrombissent, le ciel bleu est moutonné de nuages cotonneux, pas tous
très propres car parfois un peu gris, mais pas de mouton noir non
plus à l’horizon, et donc tout va bien dans le meilleur des
mondes…
Cependant, les insectes vrombissent peut-être un peu
trop ; alors que je roule mentonnière de mon casque modulable
relevée, ce qui me sert un peu de limiteur de vitesse, l’un
d’entre eux, dans un élan de communion fraternelle, a la mauvaise
idée de venir me faire la bise sur la joue…
Ouille!!!
Mon
élan étant plus grand que le sien, ça lui a fait bizarre, et il
est allé se caler entre ma joue et la mousse du casque, certainement pour se remettre un peu du choc... mais s’y
sentant soudainement oppressé, il me pique...
Ou plutôt, ELLE me
pique!
Car si j’en crois le frisson qui parcourt mon épine
dorsale et la brûlure que je ressens sur mon épiderme facial
délicat, c’est une guêpe qui joue avec ma joue…
Petite pause
à l’ombre de la forêt qui borde l’intersection
d’un chemin avec la route, le temps que la brûlure s’estompe, moto bloquant le
chemin…
Forcément, à ce moment-là, alors qu’on est en rase
campagne, déboulent du chemin forestier quatre bagnoles…
Ah zut, ma bécane
gène…
Mais avec de grands sourires, les conducteurs font chacun
un petit écart et l’évitent sans pourtant que leurs roues ne
décollent du sol…
Je suis estomaqué!
Incroyable!
Comme quoi, on peut l’éviter tout en gardant le contact avec
la terre!
Je ne vois vraiment pas pourquoi on fait tout un
flan de moines bouddhistes, qui soi-disant mettent des décennies à
méditer pour pouvoir léviter ; moi j’ai vu quatre personnes
le faire très naturellement en plein milieu du Lot-et-Garonne, et en
plus, sans faire les malins!
Bon… je ne vais pas faire un
roman là-dessus… et pourtant il est vrai que moi, ça ne me
déplairait pas de m’éditer pour l’éviter…

On arrive dans le Lot
et c’est toujours aussi beau, on se fait la pause goûter au bord de la
rivière…
Il est temps de se mettre ensuite en quête d’un
lieu de bivouac… il y a des coins potentiels ici, mais Loris n’est
pas emballé…
Alors que nous arpentons une petite route qui
serpente dans les collines surplombant le Lot, je vois un beau petit
chemin me tendre les bras…
Hop!
Demi-tour et je m’y
engage…
Loris se crispe, je le rassure…
Mais plus on monte,
plus la pente est raide, plus il y a de grosses caillasses sur la
piste, et ça secoue pas mal…
De plus, je me suis mis debout,
j’ai oublié de virer le Traction control, alors le moteur
coupe,
ratatouille sans courgette ni aubergine, émettant ce son caractéristique et déstabilisant
de mécanique à
la ramasse dès que ma roue arrière perd de la
motricité sur ce
qui est désormais un tapis épais de belles pierrasses,
dont certaines s'écrasent bruyamment sur le sabot moteur…
Loris
craque, il a peur et commence à pleurer en disant qu’il ne veut
pas continuer sur cette piste…
On est presque en haut, du moins
je le pense, mais je l’écoute et m’arrête pour
qu’il
descende… je fais demi-tour un peu plus loin, en faisant bien
attention de ne pas faire d’ânerie avec ma mule
lestée; surtout ne pas me vautrer sous son
regard dans le dévers… parce que non seulement j'aurais
du mal à la relever chargée comme elle est, mais
surtout
je pourrais comprendre que le fiston n’ait plus envie ensuite de
remonter en selle…
Bon… c’est vrai que le coin était
chaud, surtout à ne pas vouloir y passer en force, à deux et moto
chargée ras la gueule… mais je ne pouvais pas le deviner avant d’y
être!
Je récupère le fiston un peu plus bas, il n’est
pas plus rassuré… la bonne pente, les pierres, tout ça, tout
ça…
- "Ne t’inquiète pas… je comprends bien, tu
n’es pas habitué au tout-terrain, mais moi oui… tu sais avec la
petite moto, je vais dans des endroits bien pires! Euh… et
même avec celle-là… et même avec des bagages parfois… on va
redescendre tout tranquilou… ça va aller..."
Je lui parle calmement
tout au long de la descente, jusqu'à ce que l’on retrouve le
bitume…
Petit à petit, mais vraiment très très lentement, il
se calme, mais ne veut même pas se faire la pause bain dans le Lot,
au même endroit qu’à l’aller… il ne veut plus bivouaquer, il
voudrait que l’on rejoigne directement le camping de Cajarc…
Route
faisant, je croise un panneau indiquant un autre camping inconnu, alors on va
le voir; il est déjà 18h45…
Camping tenu par un couple
d’anglais, très sympa…
Plouf dans la piscine, chaton tout
mignon et très joueur: Loris se détend enfin
complètement!
J’installe le camp ; on ne va pas être
gêné par les voisins!
Ni par les appels téléphoniques,
d’ailleurs: pas un poil de réseau!
On s’est fait
une grosse journée de route aujourd'hui, alors après un repas
chaud bienvenu, Loris et le chaton jouent ensemble, et on va se
coucher assez tôt, surtout le fiston…

Au petit matin, je suis
réveillé par la pluie de l’orage qui s’annonce en grondant au
loin…
Je peux me faire le premier café sous le parasol/pluie…
enfin… je peux me le faire une fois que j’ai séché le brûleur
du réchaud pourtant posé sous la table, mais qui s’est quand même
rempli de flotte…
Loris se réveille après 9h30… alors que je
me suis calé à l’abri contre le tronc d’un arbre, à une
trentaine de mètres de la tente, je l’entends émettre quelques
sons plaintifs: le réveil sans Papa qui répond à ses premiers
appels, sous la tente et l’orage, même s’il n’est pas vraiment
au-dessus de nous, ce n’est pas hyper cool!
Je le rejoins,
le mignon minou aussi, et tout va très vite beaucoup mieux…
Même
si ce con de greffier curieux a commencé par montrer sa présence en
plantant ses griffes acérées dans la toile intérieure pour
l’escalader!
Dediou!
Au premier montage, la tente
n’est déjà plus neuve!
Mais elle est bien étanche,
comme espéré…
Je ne regrette pas de l’avoir achetée :
il a plu plus de 5 heures ce matin, parfois assez fortement…

On finit de plier bagages
dès que la pluie cesse enfin, file ensuite à Cajarc faire le plein de
carburant et de provisions, puis on prend la direction de Figeac.
C’est beau!
Route faisant, je vois un panneau indiquant
une mise à l’eau…
Quelques kilomètres de chemins plus tard,
on arrive au bord d’une gentille rivière, il est 13h, c’est
l’heure de la pause miam-miam!
Super petit coin bien
tranquille, pas vraiment de soleil, mais un peu de vent, bienvenu
pour sécher les affaires de piscine de la veille…
nickel!

Séverac-le-Château, pause au Massegros pour faire
le plein d’eau fraîche à sa source, et puis on s’arrête au
camping où l’on s’était aussi posé l’an dernier, au bord du
Tarn…
Loris à la pataugeoire, j’installe le camp, et puis on
va se faire un plouf dans l’eau fraîche du Tarn, au milieu des
libellules qui puent l'hule… ce n’est pas que je sois sensible
à leur odeur d'hule, c’est simplement qu’il y en a tout de
même un bon paquet qui puent l'hule, et qu’en tant que citadin,
je suis plus habitué aux effluves délicates des gaz d’échappement
des véhicules, qui, eux aussi, pullulent…

Je me renseigne à
l’accueil du camping sur les locations de canoë, il y a des
départs possibles depuis le terrain… j’ai bien envie de faire
une descente du Tarn avec Loris avant de reprendre la route…
Je
pourrai laisser nos affaires dans la tente installée jusqu’à
notre retour au camping, c’est parfait!
Donc le lendemain
matin, on ne glande pas trop au levé, et on file s’équiper :
gilet, casquette et casque, et à 10h, on part sur l’eau…
Youpi!!


C’est beau, c’est bon!
Il ne fait pas
encore trop chaud, la rivière est par endroits toujours à l’ombre,
les zoizeaux gazouillent gaiement… sous la surface de l’eau, des
truites vraiment en bonne santé, alors qu’un pêcheur me les avait
pourtant décrites comme étant détruites… et toujours une foule
de libellules, qui parfois se posent sur nous ou notre embarcation…
on ne fait même plus attention à leur odeur d'hule…
On
glisse au fil de l’eau dans ces paysages sublimes et grandioses…
Je
ventouse la caméra à l’avant du canoë… une embarcation certes
bien plus petite que celle qu’a Noé, mais ce n’est pas grave :
on se rit de ne pas avoir à gérer l’animalerie...
Mais bon...
L'étanchéité du boîtier caméra laisse à
désirer, ou j'avais les mains trop humides lorsque j'ai mis
la caméra en place, et de la condensation se forme dans le
boitier... alors rapidement, je range la caméra dans le bidon
étanche sanglé sur le canoë, et laisse le boitier
ouvert sécher au soleil... je n'en tirerai pas beaucoup d'images
au final...

On se régale, ce n'est que du plaisir!
Glisser au fil de l'eau, écouter le chant des oiseaux, voir les
vautours tourner haut dans le ciel, les libellules colorées au
raz de l'eau, les truites remonter le courant, dans ces paysages
magiques...
Mais vous pouvez constater que je n'ai plus mes lunettes de soleil sur le nez... pourquoi donc?
Serait-ce par coquetterie photogénique?
Non, pas du tout... voici donc le pourquoi:
On arrive à une zone de rapides...
Bon... on en a déjà passé
plusieurs, et tout c'est bien passé, avec la banane en prime...
mais un large panneau demande à faire preuve de prudence... de laisser une distance de sécurité entre
embarcations et qu'une seule ne s'y engage à la fois, la suivante
devant attendre que la voie soit libre pour s'y engager à son tour.
J'accélère le rythme de pagayage pour prendre un peu de
vitesse, mais une fois dans le fort courant continu qui nous
électrise, on part de biais, finit par se retrouver à
reculons...
On se retrouve avec l'arrière tanké sur un gros rocher.
Impossible de descendre dans l'eau pour nous sortir de là sans risquer de
perdre et le canoë, et surtout ma progéniture qui y est
installée. Pourtant à gué, je pousse de la pagaie, gai et enjoué de la
situation aventureuse, le courant nous embarque de biais, nous pose sur un autre
rocher plus bas où il se sépare en deux, puis, sans nous
laisser le temps de choisir une autre alternative, nous fait chavirer
dans l'eau...
Dediou!
On file à fond les ballons dans le courant alternatif, j'ai
prise dessus et essaie donc de retenir le canoë
retourné...
Loris panique, le courant est fort, mais sans disjoncter il s'accroche
prestement à la sangle avant, et tout comme moi, il a
réussi à conserver sa pagaie.
Au troisième rocher pris dans les genoux, je
décide de laisser faire le courant, de ne pas résister
à sa force, en toute humilité et en toute
humidité, et calme en quelques mots le fiston...
Je regarde au loin si je vois notre bidon
étanche, au cas où il se croirait plus gros que ce qu'il
n'est, et décide alors de se faire la malle... une fois qu'on se
laisse dériver et que je nous dirige vers le bord, je me demande
si le boîtier caméra et son support ventousé sont
toujours là...
Le soleil m'éblouit... ah... plus de lunettes!
J'avais pensé les attacher avant de partir, mais le
départ a été un peu précipité, et
j'ai zappé ce petit détail... sans lunettes, je vais
être mal pour conduire sous le soleil d'ici! Les casques, eux,
nous ont permi de ne pas perdre les casquettes, c'est toujours
ça de pris, ou de pas perdu, plutôt!
Une fois posé sur un rocher, je prends un
masque de piscine, remonte le courant par la berge jusqu'au milieu des rapides, et
m'y jette, histoire de tenter de retrouver mes lunettes vitales...
Bon... c'est rigolo, mais ça file vite, et il y a tant de bulles d'air dans les remous que je ne vois rien du tout...
Alors... adieu les Ray Ban!
On se pose près de l'arrivée en
attendant le moment où un fourgon viendra nous rapatrier au
camping...
Arrivés après 15h, Loris me demande si on peut passer la nuit ici plutôt que de repartir en moto...
- "La balade en canoë, ça m'a crevé, je suis trop fatigué, je ne me sens pas de faire de la route..."
Soit... je demande à l'accueil si on peut rester; on peut...
Loris part à la piscine, moi, je m'occupe... à faire la sieste!
Tout comme la prostituée qui s'installe a mac, j'installe hamac en pro, que c'est net!
Loris est tellement fatigué qu'il court,
saute et plonge dans la piscine sans discontinuer pendant 3h30, et
une heure de plus dans la rivière avec moi. Il s'est trouvé un
pote, et je ne le vois que pendant ce temps de bain dans le Tarn, puis lorsque j'arrive à le choper pour dîner...
Dernière nuit sous la tente, demain soir on dormira à la maison!
Le lendemain, on plie le camp relativement tôt...
On se fait la route du retour, et elle va rimer avec plaisir pendant un bon moment...
On se retrouve ainsi au Mont Aigoual.
Il faisait bon, là-haut, mais une fois
descendus dans la vallée, la température a bien
grimpé, et nous nous faisons une pause des plus rafraîchissantes, moto à l'ombre et nous
dans un bassin, splendidement aménagé dans le lit d'une
rivière...
Affublé des petites lunettes du fiston, on dit au revoir aux Cévennes...
On rejoint Nîmes pour prendre l'autoroute jusqu'au box...
Coup d'oeil sur le trip: 1776 kilomètres...
1776... comme l'année de naissance de l'indépendance des Zéta-Zunis d'amers hics.
Indépendance, voyage en autonomie... que c'est bon!
Un seul truc de chiant lors de ce road-trip, mais alors, de
très très chiant!
L'attention requise à surveiller la présence de radars,
à douter de ne pas être en train de perdre son
permis en doublant une éventuelle voiture-radar banalisée, et à
donc finir par se demander si on aura toujours son permis une fois
rentré...
Tout ça parce qu'on ne veut pas rouler
derrière un gros diesel à l'agonie dans une
montée, qui pue en vomissant des gaz d'échappement, ou
pour tout simplement rouler nez au vent avec la route bien
dégagée devant soi, et limiter ainsi les risques de la conduite... des autres!
"Comment bien stresser un conducteur"... à croire que c'est le best-seller des décideurs en matière de sécurité routière...
Leurs décisions me sont de plus en plus pesantes...
Pour le moment, je n'ai toujours pas reçu d'avis de contravention...
Surprenant vu le nombre de fois où j'ai cru l'avoir dans le fût bien profond...
Pour ce qui est des intercoms, c'est vraiment top!
Bon... quand ça marche!
Mais le service après-vente de
Motoblouz
a très bien géré l'histoire... je n'ai pas eu
l'occasion de faire plus qu'un test à la maison depuis que j'ai
reçu un nouveau module, mais ils ont l'air de fonctionner
correctement dorénavant...
Seul inconvénient, Loris peut
désormais entendre la flopée de
grossièretés exprimées lorsque je passe
allègrement devant un radar non repéré, ou les
diverses insultes que je lance aux mauvais conducteurs que je croise...
Résumé de, et par Loris:
Chapitre 1: le départ
Nous commençons notre départ par nous
équiper, puis par charger la moto, ensuite nous partons.
Au revoir mon gros pikachu, je ne te reverrai pas pendant un certain
temps, mais j'emmène ton petit frère avec moi!
Assez parlé, en route!
Chapitre 2: premier camping
On arrive au camping d'Anduze.
Je vais à la piscine pendant que mon papounet d'amour installe le camp.
Ensuite il vient à la piscine et là je me dis: vite j'vais lui faire peur!
Vu que j'avais les lunettes pas besoin de fermer les yeux comme un gros c*n.
Mais petit inconvénient: il faut faire de l’apnée.
Yes! J'ai réussi à lui faire peur!
Ensuite on va à la rivière, il y avait
pas mal de poissons, se laisser emporter par le courant, c'écool.
On mange au resto, et après, veillée cartes.
Ensuite, dodo pour moi.

Chapitre 3: Le bivouac
Je me réveille paisiblement en prenant mon p'tit déj.
On remballe les affaires, puis, en route pour la route!
En cherchant un endroit pour bivouaquer, on tombe sur une rivière mais l'eau était très froide.
On s'est baigné quand même.
Ensuite on a trouvé un endroit au milieu de nulle part.
Un moustique m'a piqué à la jambe, je l'éclate.
On mange, on joue aux cartes, puis j'vais m'coucher.
Chapitre 4: arrivée au point B
Il pleuvait, la tente n'était plus
étanche, ça me réveille, on remballe vite le
stuff.
Et là, la pluie s'arrête...

Plus tard, mon papa double un escargot au volant... le radar, le flash, les gros mots de papa:
B****L DE M***E, FAIS C***R, P****N DE M***E!!!
On prend un peu l'autoroute,et... Mios!
COUSIN,COUSINES,PAPY ET TATI.
(qui arrivera dans deux jours)
(le reste est privé)
Chapitre 5: le retour
Au revoir tout le monde!
On repart pour Marseille.
La route et tout, c'est bien... on s'arrête à un camping
english à coté de Cajarc, avec un chaton trop mimi
appartenant aux proprios english...
Chapitre 6: le camping Terrados
On se réveille encore sous la pluie MAIS:avec une nouvelle tente.
Le chaton vient nous rendre une petite visite.
On part une demi-heure plus tard.
On arrive au campimg Terrados
Chapitre 7: le Tarn
Je me réveille comme tout les matins et mon père me dit:
"On fait du canoë, Loris...".
Alors on en a fait, et on s'est fait renverser...

A un moment, il y avait un taon, mon papa l'éclate et dit:
"Tiens! Y a tes tripes qui sont sorties par ton c*l!"
On rentre au camping, je me fais un ami.
Chapitre 8: PIKACHU ET MAISON!
On remballe nos affaires, on part, et... maison!
C’ÉTAIT TROP COOL!!!!!
(Mais il me tardait de revoir mon Pikachu et retrouver tous mes écrans!)
